Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) font 60.000 morts chaque année. Peu d’entre nous le savent, mais il existe un geste très simple capable de prévenir ce type d’accidents. Comment? En mesurant sa fréquence cardiaque, autrement dit son pouls.

  • Deux endroits possibles pour prendre son pouls

L’objectif de la prise de pouls est double. Il s’agit, d’une part, de voir si le rythme des battements est régulier et d’autre part, de mesurer le nombre de pulsations par minute. En dessous de 40 et au-dessus de 120, signe d’une possible fibrillation cardiaque, il faut absolument consulter.

Pour prendre son pouls, deux points de pression sont possibles:

La carotide sur le côté à la base du cou, ou l’artère radiale sur l’intérieur du poignet.

Appliquer l’index et le majeur à ces endroits doit suffire à percevoir les pulsations. Une montre ou un chronomètre devant soi, le but est de les compter pendant une minute.
Moins technologique que certains accessoires électroniques d’auto-mesure, la méthode a fait ses preuves et s’avère en tout état de cause bien plus fiable.

  • L’AVC ne frappe pas que les autres

L’accident vasculaire cérébral touche en priorité les personnes de 65 ans et plus.

Il se manifeste par un arrêt de la circulation sanguine vers ou dans une partie du cerveau qui se retrouve privée d’oxygène. En l’absence d’oxygénation, les cellules cérébrales meurent très rapidement.

L’AVC est causé dans 80% des cas par l’obstruction d’un vaisseau sanguin par un caillot de sang.
En plus de graves liaisons cérébrales parfois invalidantes, il peut causer la mort de celui qu’il frappe, soit sur le coup, soit pour 50% des cas, dans l’année qui suit l’accident.

Le risque d’AVC ne concerne pas uniquement les hommes plutôt âgés et en surpoids. Ainsi, la moitié des femmes qui meurent de maladies cardiovasculaires (dont fait partie l’AVC) ont moins de 45 ans.

Source : BFM